Affichage des articles dont le libellé est fêtes. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est fêtes. Afficher tous les articles

samedi 14 février 2009

Fête "informelle" des IEDGiens le 21 février à Moscou

добрый день!


Совместной магистратуре РУДН с Бордо в этом году исполняется 5 лет и за это время через программу прошло уже 50 человек. Сильно изменилась и эволюционировала сама кафедра сравнительной политологии. Мы хотим пригласить Вас на неформальную встречу на кафедре, посвященную этому маленькому юбилею, где мы сможет снова встретиться поделиться впечатлениями о СьянсПо, Бордо, Франции, будущей карьере…. 


Она пройдет в Москве, в РУДН, гум. соц, кафедра сравнительной политологии, №208, в субботу 21 февраля в 12.00. В программе фуршет, общение с зав. кафедрой Почтой Юрием Михайловичем, встречи с преподавателями, другими выпускниками. Сообщите мне пожалуйста о вашем решении.

vendredi 9 mai 2008

La Russie ressort ses tanks pour défiler à Moscou

Les rues tremblent, les maisons se fissurent… mais la grande Russie est de retour ! Tanks, blindés, lance-missiles, bombardiers, chasseurs et hélicoptères feront leur grand come-back ce vendredi 9 mai, au centre de Moscou, pour une parade commémorative de la victoire de 1945. Depuis 1990, la Russie avait renoncé à ce déploiement d’armes au centre de la capitale, symbolique de la guerre froide. Au moment où il quitte le Kremlin, Vladimir Poutine a décidé de rétablir cette tradition, pour «démontrer notre potentiel croissant en matière de défense», a-t-il expliqué. En Russie même, ce grand étalage de quincaillerie, qui a déjà demandé trois répétitions générales, est loin d’être unanimement apprécié. Les riverains du défilé se plaignent de fissures apparues sur leurs maisons, on s’inquiète pour les nouvelles galeries commerciales souterraines, et la mairie de Moscou prétend qu’il lui faudra 1,4 milliard de roubles (38 millions d’euros) pour réparer les chaussées après le passage des tanks. Le plus féroce commentaire est pourtant venu de Washington, où le porte-parole du Pentagone, Geoff Morell, s’est permis d’ironiser sur l’âge des armements présentés : «S’ils veulent sortir leurs vieux équipements, les faire tourner et les regarder, ils sont plus que bienvenus pour le faire.»

Liberation.fr

Vladimir Poutine, premier ministre investi jeudi par la Douma, a vanté les forces stratégiques à la veille du défilé militaire de la Victoire.

» La fausse sortie de Vladimir Poutine

La russie montre ses muscles. Pour la première fois depuis la disparition de l'Union soviétique et la fin de la guerre froide, les missiles nucléaires font leur retour sur la place Rouge, vendredi, pour la grande parade de la Victoire.

Staline avait choisi le 9 mai, et non le 8 comme le reste des Alliés, pour célébrer la fin de ce que les Russes appellent encore «la grande guerre patriotique» et rendre hommage à leurs 32 millions de morts.

Le clou du défilé motorisé et aérien, présidé par le nouveau chef de l'État Dmitri Medvedev, flanqué de son premier ministre Vladimir Poutine, sera le missile Topol. Vecteur dernier cri de la dissuasion nucléaire russe, le Topol-M (alias SS 27) est un monstre de 97 tonnes et 22 mètres de long capable d'emporter des têtes nucléaires à 11 000 km. C'est-à-dire d'atteindre n'importe quel point des États-Unis. La fusée intercontinentale, montée sur camion, n'a pas la vulnérabilité d'un missile immobilisé dans son silo.

Cette exhibition d'armements lourds intervient alors que la tension entre la Russie et la Géorgie est à son comble, des responsables des deux pays ayant déclaré être «proches de la guerre». Le ministère russe de la Défense a annoncé hier qu'il pourrait envoyer de nouveaux renforts en Abkhazie, la région séparatiste de Géorgie que Moscou soutient. Les autorités abkhazes ont, elles, annoncé avoir abattu jeudi un autre drone géorgien, information aussitôt démentie à Tbilissi.

La Russie ne «menace personne», assurait pourtant en début de semaine Vladimir Poutine, encore président. Le défilé du 9 mai «est une démonstration de notre potentiel croissant en matière de défense (…) Nous sommes en mesure de défendre notre peuple, notre État, nos richesses et nous n'en manquons pas.» Moscou récuse l'image d'une puissance repliée sur elle-même. En témoigne l'approbation, signée hier, des sanctions contre l'Iran qui avaient été votées par les Nations unies au mois de mars.

Remilitarisation des relations internationales

Investi jeudi comme chef du gouvernement par la Douma, Vladimir Poutine n'entend pas faire profil bas sur les sujets militaires. Seuls les députés communistes n'ont pas voté pour l'ex-président qui a été confirmé par 392 voix contre 56. Le parti nationaliste de Vladimir Jirinovski, parfois qualifié d'opposition, a soutenu Vladimir Poutine. Le nouveau chef du gouvernement russe a prononcé un discours de politique générale, fermement campé sur un pupitre, tandis que, derrière lui, le chef de l'État l'écoutait en silence comme un élève sage. Le premier ministre a souligné l'importance des forces stratégiques «piliers de la sécurité nationale».

«Les Russes ont compris qu'on ne compte que si l'on se fait respecter, commente Isabelle Facon, spécialiste de la défense russe à la Fondation pour la recherche stratégique. La puissance militaire est l'un des moyens de se faire respecter. Et Moscou répond à la remilitarisation des relations internationales imputable aux États-Unis. » Le défilé des Topol, qui fait suite à la reprise des patrouilles de bombardiers stratégiques, n'effacera pas à court terme les études et les signes négatifs sur l'état réel des forces armées russes. Comme par exemple le retour à l'envoyeur de quinze Mig par l'Algérie, en avril. Malgré l'augmentation du budget de la défense (+ 20 % en un an) et des ventes d'armes (7,5 milliards de dollars en 2007), l'encadrement de l'armée russe, surtout des forces conventionnelles, laisse à désirer.

Pendant que le premier ministre Poutine parlait jeudi de revaloriser les soldes des soldats forces stratégiques, le président Medvedev, chef suprême des armées, signait un oukase ordonnant la construction d'appartements d'ici à 2010 pour les vétérans mal logés. Lesquels auront alors, pour les plus jeunes d'entre eux, 80 ans. Un partage des rôles qui semble donner un avant-goût du nouveau tandem aux commandes de la Russie.

Le Figaro

De notre correspondant à Moscou, Fabrice Nodé-Langlois
08/05/2008 | Mise à jour : 21:53 |

http://www.lefigaro.fr/international/2008/05/09/01003-20080509ARTFIG00009-retour-des-fusees-nucleaires-sur-la-place-rouge.php


Photos & vidéo

http://englishrussia.com/?p=1904


mardi 1 janvier 2008

samedi 29 décembre 2007

À Moscou, le Goum dans un mouvement perpétuel

Le Goum en chiffres. Date de création : 1893, sous Alexandre III. Fréquentation:30 000 visiteurs par jour, en moyenne. Superficie :70000 m² dont 35000m² pour les commerces, Crédits photo : ASSOCIATED PRESS

Après Berlin, Dubaï et Tokyo, Le Figaro poursuit son tour du monde des grands magasins les plus prestigieux. Aujourd'hui, rendez-vous à Moscou, au Goum, palais de la fin du XIXe siècle. Jadis «magasin universel d'État», c'est aujourd'hui un temple de la consommation et du luxe.

Lénine s'en retourne dans son mausolée. Face à lui, de l'autre côté de la place Rouge, se dresse le temple de la consommation et du luxe. Devant la momie du père de la révolution bolchevique s'alignent les vitrines Dior, Louis Vuitton, Kenzo,Estée Lauder. Lénine, réveille-toi, ils sont devenus riches ! Le Goum, le légendaire magasin de Moscou, qui reçoit 30 000 visiteurs par jouren moyenne, attire depuis longtemps bien plusde monde que la petite pyramide soviétiquede marbre rouge.

Pour les fêtes de fin d'année le Nouvel An suividu Noël orthodoxe, le 7 janvier , l'imposante façade de grès et de granit beige brille de mille feux. Des guirlandes d'ampoules jaunes soulignentles principaux traits de la façade de ce palaisde la fin du XIXe. En cette saison, où la neigeest d'une timidité inhabituelle, le Goum déborde de ses murs. Le magasin a installé une patinoiresur la plus célèbre place de Russie. La pisteest cernée de murailles de carton-pâte d'un goût douteux. Et la belle perspective offrantla cathédrale Saint-Basile en ligne de mireest obstruée. Qu'importe, les patineurs sont heureux, qui glissent en musique jusqu'à minuit.

On ne respecte décidément plus rien en Russie. Cette année, les pères Noël qui forment un sextet de jazz pour animer le centre commercial de la place Rouge ont revêtu des manteaux... bleus. Les notes résonnent un peu trop sous l'immense verrière. Et se mêlent aux chansons diffusées par haut-parleurs, des vieilles rengaines russes,et parfois des refrains français comme À Paris, d'Yves Montand. Cette année, la décoration de Noël, moins scintillante que l'an dernier, joue sur la nostalgie. Les drôles de guirlandes pareilles à des chapelets de saucisses brillantes rappellent à Olga, une cliente trentenaire, les Noëls de son enfance brejnevienne. Pour parachever cette ambiance rétro, des bambins aux joues rouges, des traîneaux, des oursons et des pingouins se balancent, sur des fanions multicolores suspendus au-dessus de l'allée centrale.

Trois vastes galeries parallèles à arcades composent le Goum. La lumière du jour pénètre par la verrière semi-cylindrique de 14 mètres de diamètre qui coiffe chaque allée. Le visiteur accède aux boutiques des premier et deuxième étages par les balcons en fer forgé qui courenttout autour. Les escaliers à double volée qui relient les galeries entre elles, évoquent les trompe-l'œil d'Escher. En descendant jusqu'à l'entresol, par un des escaliers aux degrés ébréchés,on fait un brusque voyage dans le temps.

Au bas des marches, assise derrière un petit bureau, une sexagénaire engoncée dans son uniforme bordeaux, la mine aussi revêche qu'une guichetière du métro, cheveux courts, garde la porte de service des employés. Elle semble surgie du temps où le Goum s'appelait encore «Gossoudarstveniy Universalniy Magazine», «magasin universel d'État». La Perestroïka a remplacé le Gossoudarstveniy par un autre mot en G (Glavniy, qui signifie «principal») afin de conserver l'acronyme mythique. Pour les touristes, le Goum reste associé à l'époque soviétique. Au point qu'ils ignorent généralement que son histoire remonte à l'ère tsariste. Depuis le XVIIe siècle, des commerçants étaient regroupés dans la «partie haute» de la place Rouge. Organisés en association, à la fin du XIXe, ils lancèrent un concours d'architecture remporté par Alexandre Pomerantsev et Vladimir Choukhov. Le tsar Alexandre III inaugura le magasin le 2 décembre 1893. Les dimensions monumentales de la triple voûte de verre contribuèrent au retentissement mondial de l'événement. On parlait alors du plus grand magasin du monde.

«Des touristes du monde entier passent et regardent, raconte Margarita, vendeuse dans une joaillerie du premier étage, mais ce sont surtout les Russes qui achètent». «Des hauts fonctionnaires, des hommes d'affaires,des écrivains forment notre clientèle de fidèles», poursuit cette élégante blonde au brushing aussi souple que dans une publicité. Les prix des bijoux importés sont alignés sur ceux qui se pratiquent en France et en Italie, assure la vendeuse. Pour les étrangers, il y a bien quelques stands de matriochkas et une boutique de souvenirs,un peu cachée, au dernier étage. L'élite russe, elle, se retrouve au Café Bosco. Conseillers de l'administration présidentielle et journalistes accrédités au Kremlin profitent à la belle saison de la terrasse située en face de la place Rouge. La cuisine, raffinée, est préparée par un chef italien.

«Bien sûr que je ne m'achète rien ici», commente, fataliste, Nadejda, une femme d'entretien du grand magasin. Avec son salaire de quelques milliers de roubles, Nadejda ne peut s'offrir un blouson sans manches à 16 650 roubles (475 euros) du magasin Bosco. La marque aux vêtements rouge et blanc capitalise sur le prestige de fournisseur officiel de l'équipe olympique russe. Les boutiques du groupe Bosco di Ciliegi, dirigé par l'oligarque débonnaire Mikhaïl Kousnirovitch, ont essaimé au rez-de-chaussée du Goum il y a quelques années. Jusqu'à ce que Kousnirovitch loue l'ensemble de l'édifice historique à la mairie de Moscou et achète la majorité des actions de la société Goum. Le nouveau patron a modernisé l'éclairage et rafraîchi la décoration avec l'aide de l'architecte italien Michele de Lucci. Pour ouvrir une boutique dans le célèbre magasin, il faut désormais passer par M. Kousnirovitch. Fort de l'emplacement unique sur la place Rouge, le groupe Bosco loue le mètre carré entre 3 000 et 10 000 euros par an.

N'en déplaise à Nadejda la femme de ménage, on ne trouve pas seulement des enseignes de luxe et de haut de gamme au Goum. Une boutique de bijoux et d'accessoires grand public côtoie une marque de prêt-à-porter russe. Au deuxième étage, perchés comme au poulailler d'un opéra, plusieurs cafés offrent une restauration à des prix abordables. Des vendeurs du Goum déjeunent ainsi à la Stalovaya n°57, un self-service qui a repris le nom des cantines soviétiques,qui ne portaient que des numéros. La «cantine», branchée, servait en novembre l'incontournable «Bojolè nouveau». Au rez-de-chaussée,une supérette «Gastronome» de 6 000 m² offrant la gamme la plus large de produits alimentaires doit ouvrir prochainement.

Une erreur stratégique, analyse la revue russe spécialisée Compagnie. Selon les experts interrogés par le magazine, Mikhaïl Kousnirovitch n'a pas su positionner le centre commercial sur un créneau clair. Luxe ou grand public ? «Le Goum reste une des curiosités de Moscou, résume Olga Bogatyriova, responsable de la marque de montres suisses Baume et Mercier. Présenter ses produits ici est prestigieux.» Il n'empêche, «le Goum a perdu de sa popularité», affirme le magazine Compagnie. Certes, les recettes ont encore grimpé de 15% en 2006. Mais, à quelques centaines de pas, le Tsoum, situé juste en face du théâtre du Bolchoï, autre centre commercial historique, représente une concurrence sérieuse, résolument étiquetée luxe. Surtout, la foule moscovite se presse dans les grands centres commerciaux qui poussent comme des champignons. Du très haut de gamme et très excentré Crocus au tout récent Centre européen, proche de la gare de Kiev. Les aires de circulation y sont plus vastes qu'au Goum,les cafés mieux intégrés, les cinémas côtoientles boutiques. Autre atout massue de la concurrence, pour l'Homo sovieticus devenu Homo automobilus : à la différence de l'antique Goum, il y a des parkings. Le Goum tente bien de résister en organisant des événements. Au printemps dernier, par exemple, ce fut l'inauguration d'une exposition Veuve Clicquot, dont le champagne fut vendu en Russie dès 1780. Quelques figures de la jet-set moscovite, respectant le dress code orange de la soirée, aux couleurs de la marque française, vinrent déguster le champagne. Mais peu s'attardèrent pour danser sous la verrière. Au Goum, pas de plan comme dans les grands magasins parisiens pour s'orienter et trouverla marque de son choix. Il faut s'adresser au petit kiosque doré où deux accortes jeunes filles déguisées en Sniegourotchka, la compagnedu père Noël russe, vous renseignent. «Il n'y a pas de plan parce que les boutiques changent tout le temps», explique l'une des Sniegourotchka. À l'image du Moscou trépidant d'aujourd'hui,le Goum reste en perpétuel mouvement.


De notre correspondant à Moscou Fabrice Nodé-Langlois
27/12/2007 | Mise à jour : 20:56 |
Le Figaro
http://www.lefigaro.fr/actualites/2007/12/25/01001-20071225ARTFIG00267--moscou-le-goum-dans-un-mouvement-perpetuel.php

lundi 24 décembre 2007

Joyeux Noël !


С праздником !

Toute la promo IEDG 2007-2008 vous souhaite un joyeux Noël, où que vous soyez