mardi 15 avril 2008

Le rapport sur l'Europe dans la mondialisation

Le bilan de la France au regard des objectifs fixés par l'Union européenne à Lisbonne en 2000 destinés à faire de l'UE l'économie la plus compétitive et la plus dynamique du monde d'ici à 2010, est "décevant", estime le rapport de Laurent Cohen-Tanugi. Le gouvernement français avait confié en octobre à cet avocat une mission sur "l'Europe dans la mondialisation". Selon ce rapport, qu'il a remis à la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, "l'évaluation globale des résultats des Etats membres de l'Union européenne à 27 au regard des objectifs finaux et intermédiaires de la Stratégie de Lisbonne fait apparaître que la France occupe une position relativement médiane, et parfois médiocre".

Consultez le rapport


Les Echos
[ 15/04/08 - 16H19 - actualisé à 16:24:00 ]
http://www.lesechos.fr/info/inter/300257820.htm?xtor=RSS-2059

samedi 12 avril 2008

AIDE POUR LA REDACTION DU MEMOIRE - L'INTRO (1)

Salut!

La rédaction d'un mémoire, et plus particulièrement en russe, est un exercice délicat répondant à des critères précis.
Voici une petite aide pour l'introduction. Bien sûr, cela peut varier en fonction du sujet traité…

"Bon Chance" comme dirait notre ami Andrew ;)

ВВЕДЕНИЕ

1) Актуальность темы диссертационной работы…
2) Cтепень изученности проблемы…
3) Объектом исследования является...
4) Целью исследования является...
5) Теоретико-методологической основой диссертации...
6) Научная новизна...
7) Теоретическое и пратическое значение...

mercredi 9 avril 2008

INFORMATIONS IMPORTANTES


Уважаемые магистры 2-го года обучения! СООБЩИТЕ ВСЕМ!

Информирую вас, что в пятницу, 11 апреля, с 9-30 в актовом зале гумсоца состоится конференция при участии нашей кафедры "Экополитология - новое направление политической науки". Явка очень желательна!

В субботу, 12 апреля будет проводится пробное тестирование "Ментор" (тестирование является частью Государственного экзамена)в ауд.6 гумсоца (1 этаж, рядом с магазином)
для группы ГПМ-2 "Политические проблемы глобализирующегося мира" - в 9-00
для груммы ГПМ-2 "Политические проблемы европейской интеграции" (Бордо) - в 9-30

ЯВКА СТРОГО ОБЯЗАТЕЛЬНА!!!

Также необходимо сообщить на кафедру, какова степень готовности Вашей дипломной работы и связаться
с научным руководителем.

С уважением,
Казаринова Д.Б.

lundi 7 avril 2008

Stage à la Mission Economique

La mission économique de Moscou recherche un stagiaire pour la mise à jour de son guide L’essentiel d’un marché : Russie.

L’objet de ce stage consiste à mettre à jour l’ancienne édition du guide l’essentiel d’un marché, Russie. Vous pouvez vous faire une idée du contenu de cet ouvrage en consultant le sommaire de l’édition 2006 en suivant ce lien :

http://www.ubifrance.fr/librairie/prodouvrage.asp?SKU=0019782279416577

Cet ouvrage est destiné aux entreprises qui sont dans une toute première phase de prospection du marché russe et désirent avoir des informations économiques et commerciales générales sur la Russie et sur le cadre des affaires dans ce pays (que ce soit pour une implantation, ou des opérations d’import-export).

Ce stage est un temps plein (9h-18h30) pour une durée de 4 à 6 mois (en fonction des disponibilités du stagiaire) à compter du 1er mai 2008. Nous nous occupons des formalités pour l’obtention du visa. En revanche, le logement n’est pas fourni. Ce stage est indemnisé à hauteur de 600 euros mensuels.

Les qualités attendues du stagiaire sont les suivantes :

Une excellente maitrise de la rédaction en français. Une bonne maitrise du russe (certaines sources seront en russe, notamment sur Internet). Une formation de type sciences-po, LEA, école de commerce, sciences humaines (niveau minimum bac+3) est souhaitée.

Merci par avance de votre aide,

Bien cordialement,

Elisabeth ROSA

Attachée juridique

Mission économique

Ambassade de France en Russie

Tél. : +7 495 - 937 24 21

Fax : +7 495 - 937 24 01

www.missioneco.org/Russie

samedi 5 avril 2008

Otan : Poutine reste inflexible

Même si les débats se sont déroulés dans une «atmosphère constructive», le président russe a réaffirmé que l'expansion à l'est de l'Otan constituait pour lui «une menace directe» sur ses frontières occidentales.

Le soulagement était de mise, vendredi à Bucarest, à l'issue de la rencontre entre Vladimir Poutine et les dirigeants de l'Otan. Malgré les tensions apparues la veille, l'hôte, pour peu de temps encore, du Kremlin a tenu à afficher un certain calme, jugeant cette rencontre «constructive». Il a également affirmé qu'une nouvelle Guerre froide était exclue, car «ce n'est dans l'intérêt de personne.»

Même volonté d'apaisement affiché du côté d'Angela Merkel. «Je n'ai noté aucune agressivité dans les débats», a assuré la chancelière allemande. «M. Poutine est venu avec un esprit de dialogue», a également affirmé le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos.

Le matin même pourtant, un haut responsable russe avait exprimé l'irritation de Moscou sur les conclusions adoptées jeudi soir par le sommet de l'Otan, laissant redouter une crise. Jeudi, l'Alliance atlantique a en effet refusé d'octroyer dans l'immédiat à l'Ukraine et à la Géorgie le statut de candidats officiels, tout en promettant qu'elles pourraient la rejoindre un jour. Une option à laquelle Moscou est fermement opposée.

Compromis sur le FCE

Même s'il n'y a eu effectivement aucun éclat de voix, le président russe a tout de même campé sur ses principales positions, en accusant notamment l'Otan de s'étendre sans respecter les intérêts de son pays. «Il a parlé de la politique d'élargissement de l'Otan et il a dit que malheureusement on demande au fond à la Russie de regarder ce processus sans que les intérêts de la Russie soient pris en compte», a indiqué un haut responsable russe, qui a refusé d'être identifié. «L'Otan ne peut pas garantir sa sécurité aux dépenses de la sécurité des autres», a insisté Poutine.

Celui qui devrait devenir le premier ministre de Dmitri Medvedev a également accusé certains pays de l'alliance militaire occidentale d'avoir diabolisé la Russie, sans égard pour sa contribution à la fin de la Guerre froide. «Certains sont allés jusqu'à une totale diabolisation de la Russie et ne peuvent toujours pas s'en empêcher. Certains ont commencé à parler d'ambitions impériales», a-t-il poursuivi.

Seul compromis en vue : Vladimir Poutine s'est dit prêt à revenir au traité de désarmement sur les forces conventionnelles en Europe (FCE), moyennant des concessions occidentales. Son pays avait cessé le 12 décembre d'appliquer le traité FCE, une des clés de voûte de la sécurité sur le Vieux continent depuis la fin de la Guerre froide, et qui a limité en 1990 les armements de l'Atlantique à l'Oural.

Le leader russe a choisi les dernières semaines de sa présidence pour assister personnellement et pour la première fois à ce Conseil Otan-Russie, bien que ce forum existe déjà depuis 2002. Il rencontrera samedi le président américain George W. Bush, pour une réunion bilatérale dans la ville russe de Sotchi, sous les rives de la mer Noire.

J.C. (lefigaro.fr) avec AFP et AP
04/04/2008 | Mise à jour : 16:16 |

http://www.lefigaro.fr/international/2008/04/04/01003-20080404ARTFIG00511-otan-poutine-reste-intangible.php

jeudi 3 avril 2008

Otan : la Géorgie et l'Ukraine devront attendre



Des militants du mouvement de jeunesse pro-Kremlin Nachi manifestent contre l'entrée de l'Ukraine et de la Géorgie dans l'OTAN,
jeudi 3 avril à Moscou.

C'est une décision sans surprise et qui consacre, provisoirement, l'opinion d'une dizaine des 26 pays membres de l'Alliance atlantique, France et Allemagne en tête. Les dirigeants de l'Otan réunis à Bucarest ont décidé jeudi de différer l'octroi du statut de candidat à l'adhésion pour l'Ukraine et la Géorgie. Le secrétaire général de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord, Jaap de Hoop Scheffer, a précisé que l'Alliance s'engageait cependant à recevoir ces deux pays à une date ultérieure. La situation sera revue en décembre.
La France et l'Allemagne s'étaient opposées à l'ouverture immédiate du processus d'adhésion de ces deux pays, estimant qu'elle aggraverait les relations déjà tendues avec la Russie. D'ailleurs, le vice-ministre russe des Affaires étrangères Alexandre Grouchko, a rapidement réagi estimant que l'entrée de la Géorgie et de l'Ukraine dans l'Otan constituerait «une erreur stratégique» aux «conséquences les plus sérieuses» pour la sécurité en Europe. En dépit de ce report, le ministre géorgien à l'Intégration européenne, Giorgi Baramidze, a qualifié cette décision de «succès historique». «C'est une victoire» a pour sa part estimé le président ukrainien Viktor Iouchtchenko.
En revanche, les membres de l'Otan ont proposé à l'Albanie et à la Croatie de rejoindre l'Organisation, mais pas à la Macédoine, qui doit régler un différend avec la Grèce qui porte sur son nom. Athènes bloque depuis 1991 la reconnaissance internationale de l'ancienne république yougoslave. En signe de protestation, le ministre macédonien des Affaires étrangères a annoncé que la délégation de son pays quittait le sommet.
«Je suis heureux que l'Alliance se soit entendue pour inviter l'Albanie et la Croatie», a simplement commenté George W. Bush, tout en regrettant l'absence de consensus sur la Macédoine. Il n'a pas cité la Géorgie ni l'Ukraine, mais «la porte de l'Otan doit rester ouverte», a précisé celui qui s'était opposé à leur entrée dans l'Organisation.

Accord sur le bouclier anti-missile

En marge du sommet, les Etats-Unis et la République tchèque ont conclu un accord sur l'implantation sur le sol tchèque d'éléments du bouclier anti-missile américain. Accord qui sera signé «dans un avenir proche», indique la déclaration, sans doute début mai. L'accord prévoit l'implantation en République tchèque d'une station radar pour détecter le lancement de missiles balistiques. La mise en fonctionnement du dispositif reste toutefois suspendue à un autre accord avec la Pologne. Selon un haut responsable américain, les dirigeants de l'Otan ont accepté de soutenir le projet américain.
L'Otan a aussi tendu la main à la Serbie en l'invitant à passer du Partenariat pour la Paix au «dialogue intensifié», le deuxième stade de rapprochement avec l'alliance. C'est le président roumain Traian Basescu qui l'a annoncé jeudi. Ctte invitation concerne aussi la Bosnie-Herzégovine et le Monténégro. A la différence de ces derniers, la Serbie n'avait pas fait de demande en ce sens.

Des renforts en Afghanistan

Dans la foulée de la décision française, les dirigeants de l'Otan se sont engagés à accroître leurs effectifs en Afghanistan pour combattre les talibans, à partager le fardeau des opérations militaires et à limiter les restrictions à l'utilisation de leurs troupes, dans une déclaration commune.
Enfin, il a été décidé que le prochain sommet serait co-organisé par la France et l'Allemagne et aurait lieu en avril 2009 à Strasbourg et à Kehl, à la frontière franco-allemande. Les deux pays s'étaient mis d'accord pour proposer ensemble que le sommet, qui marquera le 60eme anniversaire de l'alliance, se tienne de part et d'autre du Rhin. Ce sera la première fois dans l'histoire de l'Otan que deux pays membres organisent conjointement un sommet et la première fois depuis le milieu des années 1950 que la France organise un sommet de l'Otan.

A Moscou, une trentaine de membres d'organisations de jeunesse pro-Kremlin ont été arrêtés alors qu'ils manifestaient contre les projets d'élargissement de l'Otan, devant la représentation de l'Alliance atlantique.
J.B. (lefigaro.fr) Avec AFP et AP03/04/2008 Mise à jour : 18:41



L'OTAN approuve le dispositif antimissile américain et invite Moscou à le rejoindre


Après avoir apporté son soutien au projet de bouclier antimissile américain, les pays membres de l'OTAN ont invité la Russie, dans la déclaration finale du sommet de Bucarest, jeudi 3 avril, à y relier ses propres systèmes de défense. "Nous encourageons la Fédération russe à profiter des propositions des Etats-Unis en matière de défense antimissile et nous sommes prêts à explorer [ces] possibilités (...) au moment qui sera approprié", ont déclaré les vingt-six membres de l'OTAN.
Par le passé Moscou avait vivement critiqué ce projet, et n'a pas encore répondu officiellement à l'idée. Le président russe, Vladimir Poutine, est arrivé jeudi à Bucarest pour participer au Conseil OTAN-Russie qui a lieu vendredi, dernier jour du sommet.
L'accord conclu, jeudi, entre Washington et la République tchèque pour l'implantation sur le sol tchèque d'éléments du bouclier antimissile américain apparaît comme une victoire pour le président américain George Bush, qui défendait le projet. "Cet accord est un pas important dans notre effort pour protéger nos nations et nos alliés de l'OTAN de la menace grandissante posée par la prolifération de missiles balistiques et d'armes de destruction massive", explique le communiqué commun des deux pays.
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters 03.04.08 16h08 • Mis à jour le 03.04.08 21h01



mardi 1 avril 2008

Bush-Poutine : rencontre de la dernière chance


Vladimir Poutine et George W. Bush, en juillet 2007.
Crédits photo : ASSOCIATED PRESS

Le président américain a accepté l'invitation de son homologue russe à l'issue du sommet de l'Otan. L'occasion de surmonter les tensions et, peut-être, d'achever leurs mandats respectifs sur un accord.
Après les nombreuses déconvenues de sa politique étrangère, George W. Bush est animé d'un étonnant regain d'ambition alors qu'il s'embarque aujourd'hui pour un voyage délicat en Europe de l'Est.
Plus que du sommet de l'Otan consacré à l'élargissement et à l'Afghanistan, qui s'ouvrira mercredi à Bucarest, plus que des visites symboliques en Ukraine et en Croatie programmées avant et après le sommet transatlantique, c'est de son face-à-face avec Vladimir Poutine dimanche prochain sur les bords de la mer Noire que pourraient venir les résultats les plus spectaculaires. Les deux hommes sont en fin de mandat (il reste un mois au Russe, neuf à l'Américain) et c'est leur dernière chance de laisser à leurs successeurs une relation bilatérale apaisée.
Il y a sept ans, Bush avait discerné «au fond de l'âme» de Poutine un partenaire «direct et digne de confiance». Malgré les tensions qui se sont multipliées depuis, il n'a jamais renié cette appréciation. «Ma stratégie a toujours été de maintenir une relation telle qu'il écoute ce que j'ai à lui dire», a expliqué le chef de la Maison-Blanche. Quitte à n'exprimer en public que des critiques modérées sur les infractions aux droits de l'homme et les dérives autoritaires du régime.
Cocktail explosif
Les circonstances de ce nouveau voyage présidentiel en Europe de l'Est (cela fait pratiquement trois ans que Bush évite l'Europe occidentale pour cause d'impopularité) recèlent les ingrédients d'un nouveau cocktail explosif entre les États-Unis et la Russie. Demain, à Kiev, Bush soutiendra publiquement le principe d'un « Plan d'action pour l'adhésion» (MAP) de l'Ukraine et de la Géorgie, première étape vers une éventuelle entrée dans l'Alliance qui rend les Russes furieux. Mais au sommet de Bucarest, il ne tentera pas de l'imposer, respectant «le processus de décision par consensus», prévient Steve Hadley, son conseiller à la sécurité nationale.
Vers un accord sur le bouclier antimissile ? Les membres de l'Otan qui, de peur de froisser Moscou, rechignent à tendre la main aux anciens satellites soviétiques n'ont pas subi les foudres de Washington. Si l'Otan botte en touche, cela pourrait en fait arranger le président américain, en focalisant le sommet sur l'envoi nécessaire de renforts en Afghanistan et en épargnant à Poutine une provocation lors de sa première invitation par l'Alliance. Car les deux hommes ont d'autres problèmes plus urgents à résoudre.
George Bush a confirmé mercredi le rendez-vous de Sotchi sans attendre que les modalités en soient arrêtées. Le même jour, une délégation du Kremlin se trouvait à Washington pour négocier sur sa proposition de «partenariat stratégique» avec la Russie. Une offre toute fraîche, lancée par le président Bush lors d'un coup de fil à Poutine le 7 mars, détaillée dans une lettre cinq jours plus tard et finalisée dans un document de huit pages présenté la semaine suivante à Moscou par la secrétaire d'État, Condoleezza Rice, et son collègue de la Défense, Robert Gates.
Vers un accordsur le bouclier antimissile ?
On ne connaît pas le contenu précis de cet «accord-cadre stratégique», qui pourrait englober à la fois le projet américain de bouclier antimissile, le contrôle des arsenaux balistiques et nucléaires, la coopération économique et l'accession de la Russie à l'OMC. «Peut-être les États-Unis, la Russie et l'Europe devraient-ils travailler ensemble à une architecture régionale, en partenaires égaux, pour se défendre contre les menaces du Moyen-Orient, explique Hadley. Ce que nous voudrions voir se produire.»
Malgré les assurances américaines, l'installation d'un super-radar en République tchèque et de dix silos de missiles antimissile en Pologne est considérée comme un acte hostile par le Kremlin. «Nous cherchons une formule de transparence qui donne confiance à la Russie et qui soit réciproque», explique-t-on à la Maison-Blanche. Le radar proposé par Moscou pourrait être intégré au système. Les Russes seraient invités à inspecter le dispositif, qui pourrait être mis «en sommeil» jusqu'à l'émergence d'une menace sérieuse.
«Je suis optimiste sur la possibilité d'aboutir à un accord sur ces sujets très importants, affirme George Bush. Je pense que beaucoup de gens en Europe pousseraient un soupir de soulagement si nous parvenions à un accord sur la défense antimissile. Et j'espère que ce sera le cas.» Un tel résultat étofferait le bilan international du président, imposant le bouclier antimissile à son successeur comme un fait accompli.

De notre correspondant à Washington Philippe Gélie31/03/2008 Mise à jour : 07:04
http://www.lefigaro.fr/international/2008/03/31/01003-20080331ARTFIG00244-bush-poutine-rencontre-de-la-derniere-chance.php